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 Saint Bynarr

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Feu Zabouvski
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MessageSujet: Saint Bynarr   Dim 23 Déc 2007 - 22:35

Texte validé par la Sainte Curie Romaine.

Hagiographie du frère cistercien Saint Bynarr


Enfance et début de carrière

Le très apprécié, très vénéré et très saint père Bynarr naît à Sémur à une date inconnu de l’an de grâce 1453. Ses parents sont pauvres malgré qu’ils soient aussi d’habiles forgerons. Malgré sa force physique banale, le jeune Bynarr est doté d’une intelligence phénoménale. Le jour de sa première communion, il impressionne le curé de Sémur par ses connaissances théologiques, apprises au cours de précédentes lectures assidues du Livre des Vertus, le seul livre de ses parents. Le curé est d’ailleurs si impressionné qu’il devient le mentor du jeune Bynarr, lui promettant un grand avenir dans l’Église, source de grande fierté pour ses parents. Au séminaire, il continue d’impressionner, surtout Mgr Pandorim. Il rejoint alors le très grand et très noble Ordre Cistercien, récemment fondé par Saint Arnvald. Il est finalement nommé curé de Sémur et occupe l’intérim à diverses reprises dans d’autres paroisses bourguignonnes. Mgr Pandorim le nomme archevêque coadjuteur juste avant sa mort.


Son Éminence Bynarr

Le frère Bynarr devient alors un des 12 cardinaux de la curie, puis se voit confier, en tant qu’évêque suffrageant, le diocèse d'Autun dont fait partie Sémur sa ville natale. Il devient également responsable de la Nonciature avec Son Éminence, le Cardinal Aaron de Nagan. On retient de son passage à la nonciature son grand talent de diplomate, qui lui sert pour régler pacifiquement et dans la plus grande foi aristotélicienne de nombreuses crises de l’époque. Son grand talent reconnu, il se voit attribuer le poste d’archevêque métropolitain de Lyon, poste vacant avant son arrivée et qui correspondait mieux à son grade dans l'Église. Quelques temps après, conscient de la nécessité de rencontrer les fidèles, il s’investit dans la Congrégation de la Diffusion de la Foy.


Retour aux sources et fin de carrière

À même la congrégation pour la Diffusion de la Foy, il consacra beaucoup de temps à se rapprocher de ses fidèles. Il avait le don d'apaiser les foules, les tractations et les négociations. Il était un modèle pour ses fidèles qui venaient religieusement écouter ses douces paroles prononcées dans ses belles messes. Outre ses contributions à l’Église locale, il s’impliqua aussi en politique. Il fut d’abord, pour sa ville, tribun et conseiller aux paysans. Il fit preuve d’une grande charité, donnant toujours aux pauvres. Il a aussi été juge et connétable de Bourgogne et s’est présenté à maintes reprises pour la liste Viens. On retiendra, de toute cette implication en politique, une volonté de contribuer à la vérité apportée par Aristote et une volonté de justice et d’équité. Il a consacré sa vie sur tous les plans pour ses confrères aristotéliciens.


Agonie et Miracle

Sentant la mort arriver, il se rapprocha encore plus de ses fidèles avec lesquels il se mit à entretenir des liens très étroits. Il aspirait à une Église très présente et allant à la rencontre de ses fidèles, à l’ouverture de l’abbaye de Cluny et à une Bourgogne unie dans l’amitié aristotélicienne, prospère et ayant une place dominante au sein des Royaumes. Quelques heures avant sa mort, alors qu’il agonisait, il reçut d’abord l’extrême-onction puis la visite d’un jeune fidèle atteint de la vérole. Les médecins lui avaient prédit une mort certaine d’ici la fin de la semaine. Lui et ses parents entrèrent dans le presbytère en implorant le frère mourant. Le prêtre qui donnait l’extrême-onction voulait qu’il parte, ne voulant pas attraper la vérole, mais Bynarr, de sa voix diplomate qui lui servit tant, l’invita à quitter mais à laisser l’enfant avec lui, de toute façon, qu’avait-il à craindre d’une maladie, lui qui agonisait? Il prit donc l’enfant dans ses bras. En même temps, il cueillit un lys qui poussait dans un bac de bois, sur le rebord de la fenêtre. Bynarr dit alors au malade : «Demain, je ne serai plus de ce monde, j’ai déjà servit le Très-Haut comme je l’ai pu et maintenant, il m’appelle à le rejoindre mais toi, tu as encore tout à apprendre, tout à faire. Pour tout le reste de la nuit, je vais prier pour que le Très-Haut te guérisse et, quand j’arriverai au paradis, je lui demanderai de te soigner. Demain, tandis que l’on me retrouvera mort dans mon lit, toi, tu te réveilleras guérit. Va, prends ce lys et retourne chez toi pour prier.» L’enfant acquiesça et s’en retourna en pleurant de joie. Toute la nuit jusqu’à minuit, heure où il se coucha, il pria le Très-Haut. Bynarr, souhaita de ne plus être visité pour prier l’enfant avec toute sa ferveur, ce qu’il fit jusqu’à minuit, heure où le Très-Haut le rappela. Le lendemain, on retrouva Bynarr mort, les mains en prières, les yeux fermés et le sourire de la satisfaction du travail accompli aux lèvres. Au même moment, le petit enfant qu’il avait accueilli se réveilla, guérit, et dehors de sa maison, on trouva plusieurs dizaines de lys. Plusieurs Sémuriens auraient confirmé qu’il est en parfaite santé et que, chaque jour, il entretient ses plants.


De la vie de Saint Bynarr, on retiendra ses grandes contributions, exceptionnelles, à la Nonciature et à la Congrégation pour la Diffusion de la Foi. On se souviendra aussi de l’importance qu’il accorda à ses fidèles et au temps qu’il leur consacra.





Témoignages

Père Elmoron, ex-Archevêque de Bourges a écrit:
Je suis abasourdi par la soudaineté de sa disparition, encore une lourde perte...j'ai eu le privilège de discuter régulièrement avec ce cardinal si discret et pourtant si impliqué.

Que le Très Haut l'accueille comme il le mérite, prions pour lui.

Gandalf_Nim, dignitaire templier a écrit:
Je prie pour que Bynarr puisse revenir parmi nous. Seigneur, s'il Te plaît, rends-le nous encore un peu, nous avons besoin de tels hommes...

Hludowic, évêque d'Autun a écrit:
Hludowic entra sur la grande place de Rome. Il tenait à la main une annonce du conseil ducal bourguignon. Il l'a lu, la voix tremblante, la gorge serrée puis la placarda pour que tous puisse en prendre connaissance.

Citation :
Monseigneur Bynarr est décédé le seizième jour du neuvième mois de l'an de grâce 1454. Nous vous invitons à venir vous recueillir en la chapelle ardente jouxtant le monastère où il a vécu ses dernières heures.
Les funérailles auront lieu en fin de semaine à Semur et seront officiées par le père Hludowic.
Conformément à ses dernières volontés, trois hommes, Messires Snell, Leitmotiv et Kafit, et trois femmes, Dames Indira, Titco et Zaïna porteront le cercueil jusqu'au cimetière où Monseigneur Bynarr sera inhumé auprès de Dame Cosette.


Je tiens à préciser que le Père Lodovicus, vicaire de Langres, officiera à mes côtés pour ces funérailles. De même, la date exacte de la cérémonie vous sera communiquée très bientôt.

Hludowic repartit, la tête basse. Il avait du travail afin d'organiser au mieux l'enterrement de celui qui fut son maître, son supérieur, mais avant tout son ami.

Inorn, archevêque de Lyon a écrit:
Quelle tragédie !

Je serais à cet enterrement pour saluer une dernière fois Bynarr, le curé qui m'avait ordonné.

Pater San Giovanni, cardinal-archevêque d'Arles a écrit:
il a aidé notre église à grandir, son oeuvre n'aura pas été vaine, qu'il repose en Paix.

Vilca, ex-cardinal a écrit:
Paix à son âme. Qu'il repose en paix. Sa vie aura été intense, il a beaucoup oeuvré pour l'Eglise.




Relique

Une mèche de cheveux bruns ayant appartenu à Bynarr de son vivant est conservée dans un reliquaire imposant en l'église de Sémur, son village natal du duché de Bourgogne.


Elements associés

Saint-Patron du duché de Bourgogne


Paroles

"En avançant lentement, on avance quand même"
"L'excommunication est une arme sacrée"
"Une vie de plus est revenue à son commencement" (Lettre aux Auvergnats concernant l'assassinat de leur duchesse Zeroukay)


Pensée pour Saint Bynarr

Citation :
Quand un grand homme d’Église part
Tel notre ami le fervent Bynarr
Nous ne pouvons que penser
À toutes les brebis, que vers la vérité divine, il a guidé


AMEN


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