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 Sainte Dominique

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Lapinus de Cardaillac
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MessageSujet: Sainte Dominique   Ven 11 Juil 2008 - 17:53

Hagiographie de Sainte Dominique

Dominique naquit en 1302 à Chinon en Anjou. Fille de pieux parents aristotéliciens, elle avait pour tante la Mère supèrieure du Couvent des Soeurs Aristotéliciennes de Chinon.
Bercée par les préceptes d'Aristote et de Christos durant toute son enfance, elle décida, à l'âge de 15 ans, de rejoindre sa tante au couvent et de sa faire moniale.

Elle se plongea dans l'Etude des textes sacrés et devint rapidement la plus instruite des soeurs. La Mère supérieure lui confia alors, pour ses 25 ans la charge de la célébration des messes, de la tenue des registres au sein du couvent et de l'enseignement des ses consoeurs, tâches pour laquelle son érudition théologique fut unanimenent appréciée de ses soeurs.

Sa connaissance des Saintes Ecritures fut telle, que le curé de la paroisse de Chinon vint souvent la voir pour étudier auprès d'elle.

Une sincère amitié aristotélicienne naquit entre ces deux êtres voués à l'accomplissement de l'oeuvre de Dieu.

Rapidement, les paroissiens de Chinon commencèrent à venir la voir pour lui demander conseil sur la façon dont ils devaient conduire leur vie pour rester dans les pas de Dieu.

C'est alors que sa tante décéda, en 1335, et tout naturellement, ses soeurs la choisirent pour nouvelle Mère Supérieure.

Mais le malheur s'abatit alors sur la France quand commença la terrible guerre de 100 ans.

Chinon fut envahie par les anglais et pillée...

L'anarchie se répandait, les villes étaient paralysées par la peur.

Pourtant, à Chinon, la présence rassurante de Mère Dominique fit se rassembler les croyants aristotéliciens autour d'elle, dans l'espoir et la prière.

Le Curé de Chinon, qui était très aimé, décéda à son tour.
Et dans ces temps de trouble, loin de Rome et de l'évêque d'Angers qui avait dû fuir son évéché, les paroissiens de Chinon se retrouvèrent sans curé...

L'impossible se passa. Malgrè l'interdiction faîte en cette époque aux femmes de tenir une cure ou de procéder aux sacrements, les paroissiens de Chinon supplièrent Dominique de devenir leur curé.

Cette requête troubla beaucoup Dominique, qui partit en prière demander à Dieu de l'éclairer. C'est alors que lui appru en songe l'Archange Galadrielle qui lui dit :



Citation:
Dominique, Dieu n'a pas voulu que les femmes soient exclues de la prêtrise. Il nous a fait homme et femme égaux. C'est pourquoi homme comme femme doivent pouvoir consacrer leur vie à Dieu dans les mêmes conditions, et donc atteindre les mêmes charges en son Eglise.
Dieu ne veut plus de cette mise à l'écart des femmes.

Dominique, tu es l'exemple même de la femme digne des plus hautes charges. C'est pourquoi, tu seras un exemple pour les générations à venir.

Dominique, va confiante auprès de tes paroissiens et accepte leur requête.

Dieu est avec toi !

Au matin, Dominique alla rejoindre ses paroissiens et accepta de devenir leur curé.

Elle remplit son rôle avec tant de ferveur aristotélicienne, elle fit des sermons si emprunt de sagesse, de piété, d'amitié aristotélicienne, que son nom finit par parvenir aux oreilles de Rome.

Il fut alors rapporter à Rome qu'un curé de Chinon, du nom de Dominique, déplaçait les foules en Anjou, que ce curé était un phare au milieu de l'horreur de la guerre, une lueur d'espoir qui faisait tenir des milliers de paroissiens.

La Guerre n'en finissait pas, et Dominique vieillissait... Elle forma bientôt une jeune fille prénommée Karine pour lui succéder.
Puis Dominique décéda en 1393, la nouvelle fut accueillie par une grande tristesse au sein de la population de l'Anjou et nombreux furent ceux qui vinrent à la cérémonie d'inhumation que célébra sa disciple.

La nouvelle arriva jusqu'à Rome qui décida d'envoyer une enquête sur ce Dominique, qui semblait promis à une sanctification prochaine.

L'envoyé de Rome arrivant à Chinon apprit alors la vérité sur Dominique et en fut scandalisé. Il décida d'emmener Karine à Rome pour qu'elle soit jugée et condamnée pour avoir violée le droit canon et pris la place du curé, elle une simple femme, et d'avoir ainsi continué l'oeuvre de l'impie Dominique.

Arrivée à Rome, un procès fut commencé contre Karine, qui défendit avec ferveur Dominique, relatant tout ce qu'elle avait fait. Les cardinaux furent touchés par les propos sincères de cette jeune fille et décidèrent de mener une enquête.

Durant de longues années, Karine défendit avec ferveur Dominique, fit venir des paroissiens de l'Anjou pour corroborer les faits qu'elle relatait.

Et ce fut finalement en 1418, à l'issue du Concile de Constance, que Dominique fut déclarée Sainte. L'Eglise reconnut alors que les femmes seraient accueillies en l'Eglise comme les égales des hommes et que dorénavant toutes les charges leur seraient ouvertes.
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